Voici un texte concernant le travail que le plasticien libanais Haig Aivazian* a réalisé pendant sa résidence logé-nourri-blanchi-soigné – rémunéré à la Villa Médicis aux frais du contribuable français :
« Son projet de résidence s’intéresse à la dynamique entre l’obscurité et la lumière artificielle, un puissant faisceau qui façonne et reflète les transactions de pouvoir et de contrôle dans la vie moderne. Depuis ses origines policières, l’éclairage public – qui consiste en une codification des liens entre obscurité et criminalité – s’est imposé comme un outil central de la planification des villes et des infrastructures publiques. Haig Aivazian utilise la lanterne magique comme matériau de base et conte les histoires juridiques de qui possède et de qui est dépossédé du droit d’habiter la nuit ; ainsi que des rituels émancipateurs de ceux poussés à se cacher ou à adopter une visibilité réduite. » Ben voyons Ginette !
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*Haig Aivazian a été directeur artistique du Beirut Art Center, où il a fondé et dirigé la publication numérique thederivative.org.
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