Le parallèle que cette question implique entre les addicts à l’AC et les consommateurs de cannabis ou de cocaïne, peut paraître un peu osé…
Mais enfin, quand on voit le côté complètement délirant des textes des critiques d’art spécialisés en art contemporain, on peut se poser la question de savoir s’ils n’ont pas trop fumé leur moquette, ingéré des psilocybes hallucinogènes ou quelqu’autre substance illicite, avant d’enfourcher leur machine à écrire des inepties.
Certains malveillants, mal-pensants ne disent-ils pas i que le trafic d’art contemporain peut être aussi lucratif que celui de la drogue… et que les deux peuvent se conjuguer dans le recyclage et blanchiment de l’argent du narcotrafic ? (je ne citerai pas de noms)
N’est-il pas aussi permis de soupçonner les gens que l’on voit dans un vernissage de FRAC, entrain d’examiner avec une attention soutenue un chaise à trois pattes et trouée, d’avoir abusé de substances psychotropes décervelantes… ou bien d’être dans un état de délabrement psycho-socio-pathologique, qui ne peut que les inciter à en absorber.
N’est-il pas permis de voir quelque rapport entre la libéralisation du pétard et celle de l’AC pour ce qui est de leur contribution au « cassage des codes bourgeois » et à l’endoctrinement au progressisme artistique et culturel ?
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